Sur les imprimantes à aiguilles, la tête d'impression est constituée d'une série d'aiguilles, alignées verticalement de façon à couvrir la hauteur d'une ligne de texte et propulsée par des électroaimants. Le nombre d'aiguilles peut varier d'une imprimante à l'autre (de 9 à 32 en général), la qualité d'impression est proportionnelle au nombre d'aiguilles. Cette tête se déplace le long de la ligne à imprimer. L'encre est fournie par un ruban encreur, similaire aux rubans de machines à écrire (tissu imprégné d'encre), qui circule en boucle entre la tête d'impression et la feuille de papier. Chaque aiguille permet d'imprimer un minuscule point sur la feuille ; chaque caractère est donc constitué de multiples points. Cette technologie permet d'imprimer sur des liasses carbonées permettant d'avoir un double immédiat du document. Elle reste donc utilisée à cette fin dans certaines entreprises.

Les têtes d'impressions jet d'encre utilisent de l'encre liquide contenue dans un réservoir dit cartouche d'encre. La tête proprement dite est percée de fins canaux remplis d'encre, et un système piézo-électrique ou de chauffage électrique produit des variations de pression qui expulsent des gouttelettes sur la feuille, formant des points. Comme avec les têtes à aiguilles, les caractères sont formés par des concentrations de points, et l'impression se fait donc ligne par ligne. Néanmoins, la finesse de ces gouttelettes est contrôlable, et la technologie permet un mélange des couleurs, si bien que la plupart des imprimantes jet d'encre récentes permettent des impressions « qualité photo ».

Sur ce système, l'encre se présente sous la forme d'une poudre extrêmement fine, le lors de l'impression, un laser dessine sur un tambour photo-sensible rotatif la page à imprimer, un dispositif électrique polarisant en fait une image magnétique. Sur ce tambour, l'encre en poudre polarisée inversement vient alors se répartir, n'adhérant qu'aux zones marquées par le laser. Une feuille vierge, passe entre le tambour et une grille elle même chargée électriquement, est appliquée au tambour encré, récupérant l'encre. La fixation de l'encre sur la feuille se fait ensuite par chauffage et compression de la feuille encrée dans un four thermique.
Cette technique, bien que sophistiquée, permet une impression rapide (non plus ligne par ligne, mais page par page) très fine et très souple (impression de tous types de textes, de graphismes, de photos …) avec une qualité irréprochable pour le noir et blanc. Cependant, elle est peu adaptée aux niveaux de gris, et de ce fait, à l'impression en couleur. Les évolutions technologiques et des techniques du début du XXIe siècle ont permis d'adapter la couleur à ce système d'impression.
L'imprimante laser permet d'obtenir des tirages papier de qualité, à faible coût et avec une vitesse d'impression élevée. En revanche, le coût d'acquisition d'une telle imprimante la destine majoritairement à des usages semi professionnels ou professionnels.
Cette technologie d'impression est directement dérivée de celle utilisée autrefois dans les photocopieurs. À cela près qu'auparavant, c'est la lumière réfléchie par la page à dupliquer qui déchargeait le tambour. De nos jours, la grande majorité des photocopieurs sont en fait des imprimantes laser surmontées d'un scanner et sont utilisés comme imprimante.
Autrefois de l'ozone se dégageait en quantité au cours de l'impression. En cause le système qui charge électriquement le papier. À l'origine, c'était un "corona", fil conducteur sous tension élevé placé a distance de la feuille de papier. Le corona faisait réagir l'oxygène en le transformant en ozone. Les imprimantes étaient alors dotées d'un filtre piège à ozone, pas toujours remplacé, n'ayant pas d'incidence sur la qualité des impressions. Ce défaut de maintenance pouvait poser problème surtout dans les locaux mal ventilés, l'ozone s'y accumulant. Les imprimantes actuelles ne produisent quasiment plus d'ozone. En effet à partir de 1992, le corona a été remplacé par un rouleau souple et conducteur nommé rouleau de transfert, directement en contact avec le papier
Ce mode d'impression nécessite un papier sensible à la chaleur. Le texte et les graphiques sont transférés sur le papier qui se déplace devant une rangée (la largeur du papier) de minuscules résistances électriques chauffantes. Ce procédé présente plusieurs inconvénients

Comme pour le thermique direct, on retrouve une tête d'impression constituée d'une série de petites résistances chauffantes. Ici, ce n'est pas un papier spécial qui est utilisé mais un film d'encrage sensible à la chaleur. Au moment de l'impression l'encre passe intégralement sur le support et le ruban n'est donc utilisable qu'une seule fois (voir toutefois l'application ticket qui utilisait un ruban spécial multipasse). Le film d'impression est habituellement noir mais peut être décliné en une multitude de teintes. Il existe même des rubans bicolores (impression en rouge et noir) et une technique, désormais abandonnée, utilisait des rubans tri ou quadrichromie.
La gamme des supports imprimables est grande puisque l'on peut imprimer sur des papiers mats ou brillants, des films d'emballage, des textiles, etc.
Les diverses applications sont les suivantes :
